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LES WHO / WHO'S NEXT
Si cette lune-ci, j’ai choisi l’album "Who’s next" pour enrichir votre bibliothèque idéale, c’est pour que désormais vous ne posiez plus cette question pléonastique : c’est qui les Who ?
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Par Denis Glazer


Disons-le tout net au beau début de cet article, les Who (prononcez hou en soufflant légèrement !) étaient surtout célèbres pour casser des guitares à la fin de leurs concerts (eh, il n’allait pas les casser au début non plus !). Néanmoins, ils resteront pour moi (et pour ma copine aussi) le groupe pop anglais par excellence.

Premier indice : Who’s next (1971) débute par " Baba O'Riley " (en écoute ici), une ballade psychédélique sur trois accords, entre l’hymne ado rebelle, Daft Punk et la world music (à la fin)… Tout ce que va peaufiner Queen et le Heavy Metal plus tard !

Deuxième indice : bien avant Jimmy Hendrix et sa Stratocaster (dont je parlerais prochainement, si je veux !), Pete Townshend cassait déjà des Gibsons SG sur scène. La légende raconte qu’un jour, il cassa malencontreusement le manche de son instrument en plein concert, et que le public (con comme un balai) crut qu’il s’agissait là d’un jeu de scène. Pete décida alors de casser une Gibson SG par concert, surtout vers la fin ; ce qui tout compte fait ne coûterait qu’environ 1000 euros par concert, mais rapporterait au moins autant de spectateurs qui paieraient 20 euros pour voir ça en direct. Balance : 19 000 euros de bénéfice par concert et un succès international voire universel ; selon le numéro d’avril 1982 du magazine Science, il paraîtrait que certains extra-terrestres seraient fans des Who, mais bon c’est une rumeur.

Mais je pense tout à coup au lecteur venu ici pour apprendre des choses intéressantes sur le groupe anglais des années 70, et subséquemment je termine mon article sur les Beatles… euh sur les Who.

Troisième et dernier indice : comme se plaisent à le répéter tou(te)s les critiques de rock music, " Who’s next " (1971) est considéré comme l’album de transition des Who (entre Tommy et Quadriphonia), mais reste pourtant leur meilleur album. Un mystère linguistique qui donne matière à penser quant à nos périodes de transition ; transposé au sujet de sa propre vie amoureuse, cela donnerait : Catherine est considérée comme un amour de transition (entre Valérie et Stéphanie), mais reste pourtant son meilleur coup.

A méditer.

Denis Glazer


The Who, who’s next
Parution : 1971
Produit par John Astley / Poliydor
Extrait : Baba O'Riley

Le site officiel
www.thewho.net
Le site de Pete Townshend
www.petetownshend.co.uk

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