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Chaque pleine lune,
la fiche cuisine d'un sport
en guise de petit précis
de l'olympisme.
Suggérer un sport
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La natation, en eau claire
Un coup dans le ping, un coup dans le pong
Le Sumo, pour gros only
Le football US, l'autre ballon ovale
Le Viet Vo Dao, pardon !
Le tennis : jeu, set et huit
Football : il n'y a plus de petites équipes
La voile, cuisson vapeur
La fonte qui déglace
Quelques trous, avec de l’herbe autour
Le tir à dix mètres voire pire
Formule1 , un circuit 24, mais en plus grand
Eléonore, le rugby
Les skis ? Toujours ensemble
L'aviron, quelques rames de finesse
La boxe, noble art ? Mes couilles !
Le bicyclisme, y'avait Firmin et Sébastien...
La gymnastique, Seigneur, des anneaux !
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Etymologie La vie est une longue quête, disait les anciens Celtes ("Aket" en langage d'alors), bien la remplir n'était pas donné à tout le monde ("Ba'a" dans le même idiome). Ceux qui y sont parvenus ont compris qu'il n'était simple de mettre tous ses espoirs, et ses désirs plus nombreux encore, dans un panier haut perché. Qui plus est lorsqu'il est troué du fondement. Depuis pourtant, l'homme continue à mettre un soin jaloux à essayer de faire glisser un ballon vers une courte éternité. Car pour lui, c'est foutu… (Ba'a Aket donc).
L’origine mythique Un jour, le serviteur de Yahvé, un malandrin converti, succomba à ses penchants odieux et décida de voler la femme de Dieu. Celle-ci, souple comme une liane et contorsionniste comme savent l'être les épouses infidèles, pensait se garer facile dans un panier d'osier. Seulement quand l'esclave fut prêt à se sauver avec le fruit de son larcin, le seigneur qui n'avait pas les yeux derrière la tête, décida, 1) de décapiter sa moitié volage avant qu'il ne soit trop tard, et 2) de découper également le fond du panier pour faire une bonne blague. Imaginez la surprise du voleur lorsque s'enfuyant en courant, il entendit rebondir la tête de la coupable sur le trottoir, tandis que la voix tonitruante lançait depuis les cieux un "Et t'auras même pas droit à un tir à trois points!". Depuis, la NBA est venu mettre le holà à ces inexactitudes historiques et a réécrit l'histoire du basket.
La phrase-culte "Joe, je crois que nous entrons dans le Money Time" est une assertion qui vient plutôt des tribunes même si, dans la tête bien faite du joueur américain, cette notion est primordiale dans son boulot. Il s'agit en effet de préciser que si le basket reste un show, le résultat compte avant tout. Résultat du match, mais surtout résultat purement comptable sur les comptes en banque. Alors il n'est pas rare que dans les dernières minutes d'une rencontre, tout le monde se réveille pour renverser le cours du temps. Car ici plus qu'ailleurs, le temps, c'est énormément d'argent,
La figure réglementaire Le Dunk, venu d'Amérique comme toutes les nouveautés des deux derniers siècles, est une étrange figure. Il s'agit de s'envoler comme une sorte d'oiseau en short au-dessus du panier et de s'en aller smasher la balle dans le cercle. Autant dire que ce n'est pas une occupation de nabot. Sans doute pour ça que les obèses, le cul sur leur siège, saluent l'exploit de petits cris et de grandes gorgées de pop-corn. On dit alors que " l'Amérique a décidément toujours une longueur d'avance sur le reste du monde".
Le geste référent Avant de tenter le geste le plus psychologiquement déprimant (le lancer franc), le joueur, qu'il soit professionnel à LA ou streeter à Aubervilliers, fait rebondir quelques fois la balle par terre. Il y puise là toute l'énergie d'un monde qui s'écroule et toute la vacuité d'un rêve qui s'envole. Il n'existe pas de joueur qui n'ait jamais, -nous disons bien jamais-, raté un de ces étranges jets où il se retrouve seul face à lui-même. Ce qui en dit long sur l'humanité, ses travers et ses petits vices cachés.
L’œil du fétichiste. Le tatouage du NBA player a tendance à prendre de plus en plus de place sur les corps pourtant grands de ces sportifs trop payés. Il s'agit souvent de message subliminaux, du type "Je t'aime Nelly", voire de symbolique frelatée, genre "Superman Forever" ou autre ode à héros de bande dessinée. Parfois, cyniques ou crétins, certains musclors se font graver le célèbre "$" qui rappelle s'il le fallait que le sport ne rend pas l'homme égal; mais lui permet de s'acheter des grandes voitures et de se payer des filles que l'on donne pourtant pour être "assez faciles".
Les champions de légende Il parait qu'à Chicago, un grand noir très riche est devenu célèbre, allant même jusqu'à ouvrir un restaurant. Chez Michael Jordan, on mangeait pourtant moins bien que dans certains bouis-bouis de chez nous. Ce n'est pas très grave: Alain Gilles, légendaire basketteur chez les quadras d'aujourd'hui n'a jamais ouvert une franchise de fast-food à Villeurbanne. Ce qui fait que seule sa merveilleuse barbiche reste dans nos mémoires. Et c'est bien!
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Remy Fière
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Le fin du fin nous vient du pays des grands idiots. Honnêtement, y a pas mieux
www.nba.com
La vieille France y joue aussi
www.basketfrance.com
Comment ça, vous ne connaissez pas Alain Gilles
www.asvel.com
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